Avant-propos

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Je m’appelle Mélissa, j’ai actuellement 18 ans. Je suis ouverte d’esprit, je sais faire la part des choses. Plutôt sympa, sociable et pas du genre à agresser une vieille dame si elle me double au super U du village. Par contre, il y a quand même des limites à ne pas dépasser ! J’suis pas non plus du genre à me laisser marcher sur les pieds par n’importe qui, et quand j’estime qu’on m’a manqué de respect ou que quelque chose m’énerve vraiment, je fonce dans le tas. Bon, il m’arrive quand même de m’acharner un peu pour rien de temps en temps mais ça arrive ! Comme on dit, il faut se méfier de l’eau qui dort.

Bref pour ce qui est de mon parcours artistique, j’ai fait deux années en section Arts Plas. mais actuellement je cherche une formation Graphiste pour éventuellement devenir illustratrice de livre ou bien dans la publicité.

A présent, pour ce qui est loisirs et passions, j’ai pratiqué il fut un temps la musique, quatre ans de guitare et solfège, trois ans de Djembé et toutes sortes de percussions.  Je passe la plupart de mon temps libre à capturés des souvenirs, des idées, des boutes de pensées, ainsi qu’a dessiner, inventer, créer. Musique, photographie, art,  font ainsi partie intégrante de mon vocabulaire. Je suis également curieuse et aime en apprendre un peu plus sur les différentes cultures et ethnies du monde.

Pourquoi ai-je crée ce blog ?

Tout simplement pour y exposer mon art et faire partager mes idées.
BrefJ’arrête de faire un Monologue.  Bonne visite. ツ ツ ツ

 

Protège tes joues de ces larmes qui brûlent ta peau. Je ne suis pas ton homme mais ton fardeau. Il y a tant de choses en moi qui, chaque jour, me ronge. Ne crois plus à mes mensonges. Je ne suis plus à la hauteur. S’il te plait, crois-moi, efface mon nom de ton coeur. Si tu veux faire le bon choix, oublie mon visage, éloigne-toi de moi.

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Il est vrai que je laisse un peu à l’abandon ce site, mais il s’avère qu’en ce moment j’ai d’autres priorités qui ma fois, je trouve sont bien plus importantes. Les premières vacances sont enfin arrivées, ça fait du bien. J’avoue que je commençais sincèrement à perdre pieds. Un rythme effréné. Plus que fatiguant. Sans doute car je n’avais plus l’habitude de travailler. Je pense avoir trouvé ma voie. De toute façon, c’était ma dernière chance … Espérons que cette dernière me sourit jusqu’au bout.

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En vacances depuis maintenant 9 mois, je repars sur de bonnes bases à partir de mercredi et commence ma formation Graphiste.

Nouveau départ, espérons que cette fois ci sera la bonne. Donc plus le net jusqu’à nouvel ordre puisque reprise d’une vie saine et active.

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Souvent, elle repensait à ses années merveilleuses passées à ses cotés, on voyait soudain ses joues gonfler, son nez se plisser, ses yeux s’emplir d’eau ; elle faisait une grimace affreuse et se mettait à sangloter.  ” 

Expo Picasso. Aix en Provence. Jeudi 23 Juillet 2009.

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Je serai à Aix en Provence demain, pour l’exposition Picasso.

 

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Plus d’informations sur www.picasso-aix2009.fr 

Nouvelle Création à venir .

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Reprise de Maya.

EVENEMENT .

 Image de prévisualisation YouTubeDu Mardi 24 au samedi 28 mars 2009 . à Nîmes .

Tragique destin

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Ils s’étaient rencontrés tout à fait par hasard sans le biais d’une tierce personne, un soir d’automne lors d’une représentation théâtrale et s’étaient retrouvés assis l’un à coté de l’autre. Une fois celle-ci terminée, ils avaient échangé quelques regards presque innocents et avaient, d’une façon naturelle donné leur avis sur cette pièce qu’ils venaient de voir. La conversation se continua dans un café parisien autour d’un chocolat chaud.  Lors de cette soirée, ils décidèrent de se revoir le lendemain car ils avaient tous deux la même vision des choses, les mêmes pensées, les mêmes opinions sur ce qui les entouraient. Ainsi commença une idylle passionnée entre ces deux êtres. 

La première fois que je vis ainsi ce jeune homme, je fus ravie et séduite. Il tenait bon, il tenait ferme l’air concentré devant ces personnages s’agitants sur scène, il avait l’air si intelligent, je m’en rendis compte bien assez vite lors de notre conversation ce soir là dans ce célèbre café parisien. Et puis, il y a des figures dont le charme entre nous brusquement, nous envahit tout d’un coup. Il semble que l’on trouve l’homme qu’on est né pour aimer. J’ai eu cette sensation et cette secousse ce beau soir d’automne 1937.  Nous étions devenus inséparables, comme attachés par une corde invisible. Notre amour grandissait jour après jour. Je n’avais jamais connu le bonheur, le vrai, comme je le connaissais à cette époque de ma vie. Nous étions devenus indispensables l’un à l’autre. Nous étions si jeunes … J’avais à peine 20 ans et lui venait d’en avoir 23. L’aboutissement de la passion que nous entretenions fut un mariage. Ainsi quelques mois après cette union je portais en moi la vie. Un être nouveau allait bientôt nous rejoindre. Mais cela n’était que le bon coté de notre histoire. Des événements politiques majeurs allaient changer le cours de notre destin. L’armée Allemande avait déclaré la guerre. Les résistants luttaient contre cette invasion et nous nous étions investis personnellement dans cette lutte ou nous prenions chaque jour de plus en plus de risques. Lors de nos missions nous étions amenés à être séparés et la peur de ne pas revoir l’être aimé nous hantait chaque jours un peu plus. L’attente était terrible. Malgré ma grossesse je ne pouvais concevoir de ne pas me rebeller face à ces êtres impitoyables et cette guerre qui s’intensifiait.  Nous, les femmes de résistants fabriquions des tractes pour appeler la population à la résistance. Nous nous étions installées dans une vielle usine, à l’abri de tous regards. Nous imprimions avec les moyens du bord ainsi nous récupérions les vieux journaux pour recycler le papier et nous utilisions le peut d’encre qu’il nous restait, nous étions donc très pauvrement équipés. Nous devions être extrêmement vigilantes pour ne pas éveiller un seul soupçon vis-à-vis de l’armée Allemande qui contrôlait jour et nuit les moindres recoins de la ville. Paris n’était plus la ville qu’elle était autrefois, elle était désormais dévastée. Les soldats rendaient le paysage d’une laideur extrême !   Les ordres d’Hitler prévoyaient une répression impitoyable de toute résistance de la part de la population. Comme nous étions, mon compagnon et moi impliqués, la peur de nous faire arrêter nous rongeait le ventre.  Pour nous empêcher d’écouter la radio anglaise BBC, les Allemands avaient obligé les possesseurs de postes de les déposer en mairie. Certain, par crainte de représailles, le firent mais d’autres refusèrent. Ils cachèrent leur poste et ne l’écoutaient qu’en sourdine de peur qu’on ne l’entende de l’extérieur. Nous devions être méfiants de tout car certains Français collaboraient avec les Allemands dans un but intéressé et n’hésitaient pas à dénoncer voisin ou ami à la Gestapo. D’ailleurs c’est ce qu’il arriva, cette après-midi là … Je me rendais donc vers 15h comme chaque début de semaine à la salle de ravitaillement que dirigeait M. Denis pour obtenir nos tickets de rationnement pour le mois à venir. Nous avions droit à 100g de viande par semaine et 300g de pain par jour ce qui faisait très peu pour moi alors que j’étais à mon 8ème mois de grossesse, je maigrissais à vu d’œil.  J’eu soudains un mauvais pressentiment, comme si il se passé quelque chose d’étrange, mon bébé se mit à bouger de plus en plus. Je décidai alors de rentrer pour me reposer, il n’était pas possible que j’aille travailler à l’usine ce soir là, j’étais bien trop épuisée, je n’avais eu droit à aucun répit depuis tout ce temps, cela devenais pesant. Une fois arrivée à quelques 100ène de mètres de mon pavillon, j’aperçu, à l’entrée, au loin des formes qui me paraissaient tout à fait singulières. Je les connaissais ! Oui ! C’est ces formes qui naviguaient dans les rues de la ville, habillaient d’une couleur étrange dans les tons vert et chaussaient de grandes paires de bottes noires. A cet instant précis, je savais qu’il en était fini pour nous … Je serrais alors mon énorme ventre rond, m’imaginant ce qui allait se passer par la suite. Je couru aussi vite que je pu pour rejoindre l’homme que j’aimais, je ne pouvais le laisser seul face à la réalité ! Lorsque j’arrivais alors devant ces hommes impressionnant, je ne pu dire aucun mot, nul son ne sortait de ma bouche, pourtant j’aurai voulu crier, hurler de toute mes forces, seul dieu sait combien j’aurai aimé mais il en était trop tard …  Ils l’avaient arrêté, emmenaient sans moi, peut être qu’ils ne me soupçonnaient pas étant donné que je portais en moi la vie, ils me jugeaient peut être trop faible pour commettre de tels actes de rébellions. Je n’ai jamais su la vérité, j’étais bien trop triste pour réfléchir, il était maintenant loin de moi, loin de tout, mais je savais que j’allais le rejoindre tôt ou tard la ou il était … « Son désespoir fut si terrible que ses cheveux devinrent blancs en un mois. Elle pleurait du matin au soir, l’âme déchirée d’une souffrance intolérable, hantée par le souvenir, par le sourire, par la voix, par tout le charme de son amour perdu. Le temps n’apaisa point sa douleur. Souvent, elle repensait à ses années merveilleuses passées à ses cotés, on voyait  soudain ses joues gonfler, son nez se plisser, ses yeux s’emplir d’eau ; elle faisait une grimace affreuse et se mettait à sangloter. » 

“Résister, c’est déjà garder son cœur et son cerveau” 

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